Un Français se présente aux élections à Montréal

Le parti Projet Montréal, qui dans sa présentation met en avant notamment le développement durable, présentera aux municipales du 3 novembre comme candidat Cyrille Giraud, ancien candidat à l’élection législative française partielle de mai et juin dernier.

Cyrille Giraud, indique le communiqué diffusé sur le site de Projet Montréal, « est devenu Montréalais en 2003« .

Il a obtenu la citoyenneté canadienne cinq ans plus tard, et se présentera à la mairie de Saint-Léonard.

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7 Réponses

  1. […] Le parti Projet Montréal, qui dans sa présentation met en avant notamment le développement durable, présentera aux municipales du 3 novembre comme candidat Cyrille Giraud, ancien candidat à l'élect…  […]

  2. Vous qui êtes si pondérés et impartiaux auriez pu souligner la manie électorale ridicule de ce candidat qui, après avoir été élu mais invalidé, puis battu par les électeurs français, se rappelle qu’il a la double nationalité pour se présenter à un élection canadienne. Mais, c’est vrai, il ne s’appelle pas Lefèvre…

    1. @NewParadigm Je ne comprends pas le rapport avec Lefebvre.
      Dans la brève, car il s’agit d’une brève, il y a des liens. Il suffit de cliquer dessus pour arriver sur l’une des premières brèves de ce blogue, lorsque nous faisions la présentation de tous les candidats, pour voir de qui il s’agit.

      1. Oui, il y a des liens, et c’est en les suivant que j’ai découvert cette fascinante personnalité. Quant au rapport avec Lefèvre : vous ne cessez de le poursuivre de vos sarcasmes et de votre (lourde) ironie alors que je constate qu’il se démène pour ces électeurs, en particulier sur un sujet important et qui m’intéresse (et je ne suis pas le seul), la diffusion de livres numériques français hors de France.
        Alors que vous faites le service factuel minimum pour ce ridicule arriviste tantôt français tantôt canadien. Mais il se proclame Écolo, et donc appartient au camp du Bien, le vôtre visiblement.

      2. @NewParadigm
        Ce que vous critiquez là, c’est l’essence même de ce blogue: parler de politique et/ou diplomatie des Français sur la circonscription. Donc un Français de la circonscription qui se présente à des élections canadiennes, ça compte, quelle que soit sa couleur politique.
        Sinon, que Frédéric Lefebvre (vous pourriez au moins l’écrire correctement) se « démène » pour obtenir un truc totalement impossible fiscalement parlant, car le droit européen et le droit français sont ainsi faits, on ne va pas en faire un plat. Sinon on aurait pu tout aussi bien détailler ce dossier, que des élus socialistes travaillent déjà depuis plus d’un an.
        Du reste, M. Lefebvre a fait montre d’un tel activisme (une moyenne de plus de deux interventions par jour depuis son élection) qu’on ne peut pas suivre tous les dossiers, puisque selon lui ils sont tous importants.

      3. Votre réponse m’interpelle quelque part: « obtenir un truc totalement impossible fiscalement parlant, car le droit européen et le droit français sont ainsi faits, on ne va pas en faire un plat« .
        D’abord, je n’avais jamais entendu dire que la diffusion des livres numériques en français hors de France était une question fiscale ; ça tendrait à prouver que, contrairement à vous, je ne sais pas tout.
        Il me semblait que (comme pour la diffusion des chaînes de télé françaises à l’étranger, dont je me suis occupé un moment) ça concernait cette tribut farouche des « ayant-droit », c’est-à-dire les auteurs et les éditeurs qui ne veulent pas lâcher la proie (juteuse) pour l’ombre (le monde, c’est quoi le monde !).
        Content de savoir que des élus socialistes travaillent sur le sujet. Vu leur proximité idéologique avec la tribut citée, peut-être obtiendront-ils quelque chose (sans, qu’une fois de plus, ce soit les contribuables qui paient). Mais j’en doute quand j’entends la bonne presse battre la générale pour défendre « l’exception culturelle française ». Sans parler de votre fatalisme (« on ne va pas en faire un plat.« ) lourd de connivence avec la tribut et de mépris pour la question.

      4. Ignorez-vous donc que le prix des livres en France n’est pas libre, et ce depuis une trentaine d’années?
        Par ailleurs, la TVA sur le livre numérique fait depuis deux ans l’objet d’une bataille entre la France (entre autres) et l’Europe. Qui n’est pas encore tranchée à ma connaissance (lire ).
        Enfin, il faudrait également contraindre les vendeurs (y compris les »gros » comme la FNAC) d’accepter de vendre à l’étranger et d’accepter les moyens de paiement étrangers. Car tous les expatriés n’ont pas de moyen de paiement français.
        Pour ces diverses raisons, je trouve ce combat assez stérile. À l’arrivée, si jamais un jour ça aboutit, vous verrez que l’on arrivera à ce qui se passe dans les petits marchés: le livre numérique sera au même prix -taxes incluses- que le livre papier. Quel intérêt, dès lors, de le prendre, puisque le livre papier vous appartient alors que le livre numérique n’est qu’une autorisation de lecture, non cessible?

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